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# Plus de pain, plus de sucre et rien ne bouge ? 😤
- URL: https://www.sophiegironi.coach/plus-de-pain-plus-de-sucre-et-rien-ne-bouge/
- Published: 2026-03-09T05:04:28.000Z
- Updated: 2026-03-09T05:04:27.000Z
- Description: Le problème n’est pas dans ce que tu enlèves, mais dans ce que tu mets à la place.
- Author: Sophie Gironi
- Tags: La Quotidienne

“Sophie, je ne mange plus de glucides depuis six mois. Est-ce que ton programme peut m’aider ?”

Je reçois cette phrase, ou une variante, au moins trois fois par semaine. Parfois c’est “je fais le keto depuis un an”, parfois c’est “j’ai supprimé le pain, les pâtes et le sucre mais je ne perds pas”.

Le point commun est toujours le même : une femme qui a fait un vrai effort, qui a changé quelque chose de significatif dans son alimentation, et qui ne comprend pas pourquoi ça ne fonctionne pas.

Ma première question est toujours la même. “D’accord, mais qu’est-ce que tu manges ?”

Et là, en général, il y a un petit silence. Parce que la réponse, quand elle vient, révèle presque toujours le vrai problème.

Ce que j’entends le plus souvent, c’est des journées qui ressemblent à ça. Un café le matin, parfois avec de l’huile de coco ou du beurre dedans. À midi, une salade avec un œuf, un bout de jambon, un demi-avocat et quelques noix. Le soir, un plateau de fromage et de charcuterie devant la télé avec des crudités. Et entre les repas, une poignée d’amandes “parce que c’est plus sain”.

Sur le papier, il n’y a quasiment pas de glucides. Mission accomplie, non ?

Non.

Parce que réduire les glucides, c’est enlever quelque chose. Et enlever ne suffit pas. Ce qui détermine si ton métabolisme va se relancer ou continuer à patiner, c’est **ce que tu mets à la place**.

Un œuf et un bout de jambon dans une salade, c’est 15 grammes de protéines. Ton corps en a besoin de 40 à 50 à ce repas-là pour fonctionner correctement. Tu es à un quart de ce qu’il faut. Un demi-avocat et des noix, c’est du bon gras, mais ça ne construit pas de muscle, ça ne relance pas ton métabolisme, ça ne te cale pas pour l’après-midi. Un plateau fromage-charcuterie le soir, c’est pauvre en glucides, oui. Mais c’est potentiellement inflammatoire et surtout, ce n’est pas un repas structuré. C’est un apéro.

Et les amandes entre les repas ? 100 grammes d’amandes (et ça part vite quand on grignote sans compter) c’est 600 calories, 50 grammes de lipides et à peine 15 grammes de protéines végétales peu biodisponibles. C’est un aliment dense, pas un en-cas anodin.

Ce que je vois chez ces femmes, ce n’est pas un problème de glucides. C’est un problème de structure. Elles ont retiré le mauvais carburant du moteur, et c’est bien. Mais elles n’ont pas fait le plein du bon. Un moteur à vide, ça ne tourne pas mieux qu’un moteur avec le mauvais carburant. Ça ne tourne pas du tout.

Un métabolisme qui ne perd pas de poids malgré la réduction des glucides, ce n’est pas un métabolisme qu’on nourrit trop. C’est un métabolisme qu’on nourrit mal. Pas assez de protéines animales, trop de gras par rapport aux protéines, des “accessoires” qui prennent la place des vrais repas, et aucun cadre pour structurer tout ça dans la durée.

C’est précisément pour ça que l’approche ARG™ ne se résume pas à “réduire les glucides”. C’est le point de départ, oui. Mais derrière, il y a une structure. Une assiette avec des proportions claires : la moitié en protéines animales, un quart en légumes verts, un quart en gras visible. Des quantités repères : 200 grammes de viande ou de poisson par repas, pas un œuf perdu dans une salade. Une organisation logistique : des courses bien pensées, un frigo qui tient la semaine, des automatismes qui évitent de devoir réfléchir à chaque repas.

C’est d’ailleurs le sujet du dossier pratique que je viens de mettre en ligne ce mois-ci dans la Médiathèque : comment composer concrètement une assiette ARG, quelles quantités prévoir, comment organiser ses courses et ses repas pour que ça tienne au quotidien. Même avec un agenda de dingue.

Cette semaine dans La Quotidienne, on va rentrer dans ce concret. On va parler de ce qui cloche vraiment dans l’assiette “keto” classique, des chiffres que personne ne te donne, et de ce qui fait la différence entre réduire ses glucides et réellement soutenir son métabolisme.

Parce que tu mérites mieux qu’un moteur qui tourne à vide. 

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****Bonjour, je m'appelle Sophie Gironi 👋**  
Je suis coach en optimisation métabolique.  
Depuis 2019, j'ai aidé plus de 4000 femmes à perdre du poids, booster leur énergie et apaiser leur mental grâce à une alimentation qui les soutient et des routines adaptées à leur quotidien 💪  
  
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