Ce rhume que tu choppes pile le 25 décembre...

... C'est ton corps qui lâche après 3 semaines de maltraitance. Il est encore temps d'éviter ça.
Ce rhume que tu choppes pile le 25 décembre...

On l'a tou·te·s vécu un jour : on attend les vacances depuis des semaines, on est à bout, on a juste envie de profiter de la trève hivernale pour recharger les batteries après la rentrée et le rush de fin d'année.

Et puis souvent, on le sent. Cette sensation qu'on connait trop bien.
La gorge qui gratte. Le nez qui commence à couler. La tête lourde. Le corps cassé.
"Merde. Je suis malade."

Comme par hasard. Pile pour Noël. Histoire de gâcher LA semaine de vacances, pendant laquelle on comptait vraiment se reposer, profiter des enfants, décrocher du boulot.

Et on se dit qu'on a encore choppé un virus au mauvais moment.

Sauf qu'on ne tombe pas malade le 25 décembre par malchance. On tombe malade parce que le corps lâche après trois semaines — voire plus — à tenir sous une pression monstre.

Ça s'appelle le leisure sickness. Le syndrome de la détente.
Et on le connaît TOUTES.

Ce rhume qui tombe pile au début des vacances. Cette grippe qui arrive dès que tu poses un congé. Cette otite qui débarque le premier jour où tu peux enfin souffler.
Ce n'est pas un hasard. Ce n'est pas de la malchance.
C'est de la physiologie pure.

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Ce qui se passe vraiment dans ton corps

Pendant des semaines, ton corps tient.
Il tient sous le stress. Sous la fatigue. Sous la charge mentale de décembre.

Boucler les dossiers avant les vacances. Organiser Noël. Gérer les courses, les cadeaux, les repas à préparer. Dire oui à quinze événements sociaux où tu n'as pas envie d'aller.

Ton cortisol est en mode alerte route. Ton système immunitaire est sur les dents.
Et pendant ce temps-là, tu te nourris... comment dire... n'importe comment ?

Les chocolats du bureau que tu grignotes machinalement. Les apéros où tu manges et bois n'importe quoi. Les pizzas commandées parce que t'es trop crevée pour cuisiner. L'orgie de sucre qui a commencé début décembre avec le calendrier de l'Avent des enfants.

Double effet Kiss Cool.
D'un côté : stress psychologique maximal.
De l'autre : stress métabolique monstre.

Ton corps tient. Il tient parce qu'il n'a pas le choix. Parce que tu as des trucs à finir. Parce que la pression ne lâche pas.
Mais dès que tu te poses — dès que tu arrives au 24, au 25, dès que tu te dis "ça y est, je peux souffler" — ton corps s'effondre.

Le cortisol chute brutalement.
Le système immunitaire lâche.
Et tous les pathogènes qui attendaient sagement en embuscade se jettent sur toi.

Résultat : tu passes Noël avec un Doliprane et un paquet de mouchoirs.

Il est encore temps d'éviter ça

On est le 8 décembre.
Il te reste 17 jours avant Noël.

17 jours pour éviter de te retrouver malade le 25.
Pas en croisant les doigts. Pas en espérant "ne pas chopper de microbes".
Mais en arrêtant de maltraiter ton métabolisme maintenant.

Ce que tu peux faire dès aujourd'hui

1. Maintiens des repas corrects même sous pression
Je sais. Tu es débordée. Tu as mille trucs à gérer. Tu n'as "pas le temps" de cuisiner. Mais tu as le temps de te faire un vrai petit-déjeuner. Avec des protéines. Pas juste un café avalé debout.
Tu as le temps de te préparer une gamelle correcte pour midi. Ou de commander quelque chose qui te nourrit vraiment.

Ton système immunitaire dépend directement de ce que tu mets dans ton corps.
Si tu le nourris avec des chocolats Lidl, des galettes industrielles et des pizzas trois fois par semaine, ne t'étonne pas qu'il flanche.

2. Limite les excès inutiles
On l'a vu hier : les occasions de faire des excès en tous genres sont légion en décembre. Mais à succomber à la tentation en continu, tu mets ton métabolisme sur les rotules.
Garde ton énergie pour les VRAIS moments. Le 24, le 25, le 31.
Le reste, c'est du bruit. Du stress supplémentaire. De la bouffe bas de gamme qui affaiblit ton métabolisme.

Dis non. Sans culpabilité.

3. Gère ton stress
Délègue. Simplifie. Lâche prise sur la perfection.
Le repas de Noël ne sera pas parfait ? Personne n'en mourra.
Les cadeaux ne seront pas emballés comme dans un magazine ? On s'en fout.
La maison ne sera pas nickel ? Tant pis.

Ton corps ne peut pas tenir indéfiniment sous pression.
Plus tu te mets de pression maintenant, plus tu vas t'effondrer après.

4. Ne sacrifie pas ton sommeil
Je sais, tu as des trucs à finir. Des cadeaux à emballer. Des trucs à préparer.
Mais si tu dors 5h par nuit pendant trois semaines, tu vas tomber malade. C'est mathématique.

Ton système immunitaire se répare pendant que tu dors.
Pas pendant que tu scrolles Instagram à minuit en pensant à ta to-do list.

Tu as le choix

Tu peux continuer comme ça.

À te dire que "ça va passer", que "tu gères", que "c'est juste décembre, c'est toujours comme ça".

Et tu peux te retrouver le 25 décembre avec un rhume carabiné, incapable de profiter du seul jour où tu avais prévu de souffler.

Ou alors tu peux choisir de prendre soin de ton corps maintenant.
Pas après les fêtes. Pas en janvier quand tu feras ta "détox".

Maintenant.

Parce que ce rhume du 25 décembre, il ne se soigne pas le 25 décembre.

Il se prévient maintenant. Aujourd'hui. En arrêtant de maltraiter ton métabolisme.

🎯 Aujourd'hui, fais ça :
Regarde ton planning de la semaine. Identifie UN truc que tu peux déléguer, simplifier ou carrément annuler pour te libérer de la pression. Et utilise ce temps gagné pour te faire un vrai repas. Dormir une heure de plus. Te poser 10 minutes sans rien faire.
Ton système immunitaire te dira merci.

Et n'oublie pas, si tu décides de prendre soin de ton métabolisme MAINTENANT, je suis là pour t'accompagner. Oui, même en décembre. Surtout en décembre.
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À demain,
Sophie 💜

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