Tu dors mal, tu stockes. Tu stockes, tu dors mal.
Ce n'est pas une impression : quand tu dors mal, tu as plus faim. Plus envie de sucre. Moins de motivation. Et que tu cèdes ou pas aux fringales, ton poids, lui, ne bouge pas. Voire il monte... et ce n'est pas très étonnant.
Quand tu dors mal, ton corps interprète l'interprête comme un stress. Il augmente le cortisol, l'hormone qui te garde en alerte, qui te prépare à réagir. Utile en cas de danger réel. Sauf que là, il n'y a pas de danger. Juste une mauvaise nuit. Ou trois. Ou trente 😥
Or, quand le cortisol reste élevé, il déstabilise ta glycémie. Ton corps produit plus d'insuline pour compenser. Et l'insuline, c'est le verrou de tes réserves de graisse : tant qu'elle est haute, ton corps stocke. Il ne déstocke pas.
Tu peux manger parfaitement, si ton insuline reste élevée à cause du cortisol, tes réserves restent verrouillées.
Et ça ne s'arrête pas là, forcément.
Un cortisol chroniquement élevé entretient une inflammation de bas grade. Silencieuse, diffuse, invisible sur une prise de sang classique. Cette inflammation abîme la sensibilité de tes cellules à l'insuline. Résultat : ton corps a besoin d'encore plus d'insuline pour gérer la même quantité de sucre. Plus d'insuline = plus de stockage. Plus de stockage = plus d'inflammation. Et plus d'inflammation = un sommeil encore plus perturbé.
C'est le trio cortisol, insuline, inflammation. Trois acteurs qui s'alimentent les uns les autres en boucle.
Et ce cercle vicieux tourne dans les deux sens !
Ce que tu manges influence directement la qualité de ton sommeil. Quand tu consommes beaucoup de glucides, surtout le soir, tu provoques un pic d'insuline. Et tant que l'insuline reste élevée, ton corps reste en mode stockage, même pendant la nuit. Or c'est justement la nuit, quand l'insuline est basse, que le déstockage se fait le mieux.
Si l'insuline est encore haute au moment où tu te couches, ce déstockage nocturne est freiné. Ton corps ne récupère pas aussi bien. Et il ne puise pas dans ses réserves comme il devrait.
En parallèle, une glycémie instable pendant la nuit peut provoquer des micro-réveils. Ton cerveau détecte la chute de sucre et déclenche une alerte. Tu te réveilles à 3h du matin, le cœur qui bat, sans savoir pourquoi. C'est souvent lié à une hypoglycémie réactionnelle nocturne.
Mal dormir dérègle les hormones qui gèrent ton poids. Et manger d'une façon qui dérègle ces mêmes hormones empêche de bien dormir.
Il n'y a pas QUE l'assiette qui joue un rôle dans ton sommeil, bien entendu. Mais bien souvent, commencer par l'assiette permet de remettre de l'ordre dans ton équilibre hormonal et de retrouver un meilleur sommeil !
Si tu veux une idée des différents facteurs hormonaux qui influence ton sommeil et ta perte de poids, j'ai créé ce petit test d'auto-évaluation. Ce n'est pas un diagnostic, bien entendu, mais il te donnera une idée des axes d'amélioration !
Bonjour, je m'appelle Sophie Gironi 👋
Je suis coach en optimisation métabolique.
Depuis 2019, j'ai aidé plus de 4000 femmes à perdre du poids, booster leur énergie et apaiser leur mental grâce à une alimentation qui les soutient et des routines adaptées à leur quotidien 💪
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