Ce n’est pas la ménopause...

C’est tout ce que tu as fait (ou pas) avant.
Ce n’est pas la ménopause...

On ne va pas se mentir : la périménopause, c’est rarement une partie de plaisir. Bouffées de chaleur, sommeil en vrac, humeur en montagnes russes… rares sont les femmes qui traversent cette période en sifflotant.

Et très clairement, je ne vais pas essayer de te vendre l'alimentation comme méthode miracle pour effacer les effets du bouleversement hormonal que tu subis.

Mais il y a un symptôme sur lequel l'alimentation peut t'aider, c'est la prise de poids. Parce qu'au final, ce n'est pas la ménopause qui est en cause : elle ne fait que révéler un désordre déjà présent.

La périménopause, qui démarre jusqu'à 10 ans avant la date de tes dernière règles, c'est progressif, c'est insidieux, ça chamboule, ça fragilise... Et c’est souvent la goutte d’eau qui fait déborder un vase métabolique rempli depuis des années de stress, de repas sautés, de régimes restrictifs et de glucides à répétition.

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Dans la trentaine, ton corps compense. Il tient bon, malgré le manque de sommeil, les phases de n'importe quoi suivies de “je me reprends lundi”, les cures détox, les restrictions absurdes.

Mais à la périménopause, les hormones changent la donne : la sensibilité à l’insuline augmente, la masse musculaire diminue, et le métabolisme — déjà épuisé — n’a plus la marge de manœuvre pour encaisser ces erreurs sans conséquence.

👉 Ce n’est pas "la ménopause" qui fait grossir, c’est tout ce que tu as fait subir à ton métabolisme avant. Le stress chronique, les régimes yo-yo, le manque de graisses de qualité, les repas trop sucrés, les rythmes décalés…

Tout cela fragilise le terrain métabolique. Et quand les œstrogènes s’effondrent, ce terrain s’effondre avec eux.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut réparer.

En soutenant ton métabolisme, tu peux retrouver un équilibre durable – au moins au niveau du poids :

→ des repas riches en protéines et bons gras, pauvres en sucres
→ une vraie régularité dans ton rythme, ton sommeil,
→ des routines simples qui apaisent le système nerveux.

Il n’y a pas d’âge pour relancer la machine. Et surtout, il n’y a pas de fatalité.

C'est d'ailleurs ce dont j'ai parlé avec Myriam dans mon podcast "Parcours de Santé". Elle y raconte comment, alors que son gynécologue lui affirmait que la prise de poids était 'normale', elle a adapté son alimentation, perdu les kilos qui s'étaient accumulés insidieusement et retrouvé une énergie de dingue.

Bonne écoute, et à demain !
Sophie 💜

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