Ces petits maux qu'on ne ressent plus...

... jusqu'au jour où on se sent mieux.
Ces petits maux qu'on ne ressent plus...

Il y a quelques jours pendant un webinaire, une participante parlait de son énergie retrouvée et de sa digestion sereine et elle a prononcé une phrase très juste : « On réalise à quel point on se sentait mal seulement quand on va mieux »

C'est un truc qui revient tout le temps, et c'est logique : quand on n'a jamais connu le "bien", on ne peut pas savoir que ce qu'on ressent n'est pas "normal".

Si depuis ton plus jeune âge, ton "normal" c'est un ventre qui gonfle après chaque repas, une énergie qui s'effondre à 15h et un sommeil qui ne répare jamais rien, tu n'as aucun point de comparaison. Tu ne sais pas que c'est anormal parce que tu n'as jamais connu autre chose, tu n'as pas "la réf", comme disent les jeunes 😜

Cette participante n'est pas arrivée dans mon programme pour "guérir" quoi que ce soit. Elle venait pour perdre du poids. Point.

Et puis un matin, elle s'est réveillée sans cette lourdeur dans le ventre qu'elle traînait depuis des années. Elle a traversé un après-midi entier sans coup de barre. Elle a réalisé qu'elle ne pensait plus à la bouffe en permanence.

Ce n'est pas qu'elle a gagné quelque chose de nouveau. C'est qu'elle a retrouvé quelque chose qu'elle ne savait pas avoir perdu.

Nous sommes nombreuses dans ce cas. Nous normalisons le mal-être, la fatique, les problèmes de digestion, le brouillard mental, les petits bobos, en pensant que "c'est normal", "c'est l'âge", "c'est les hormones", "c'est de saison"... et c'est partiellement vrai.

Oui, c'est fréquent. Oui, beaucoup de femmes vivent avec les mêmes inconforts.
Mais fréquent n'a jamais voulu dire normal.

Le pire, c'est que même si tu t'en inquiètes, même si tu perçois qu'il y a un truc sous-jacent et que tu vas voir un médecin, il ne t'interroge jamais sur ton alimentation. Au mieux, il te fait faire des analyses et cherche une raison physiologique, au pire il te dit que "c'est normal", "c'est l'âge", "c'est les hormones", "c'est de saison" 🤡

Et tu te sens nulle de te plaindre alors que tu n'es pas vraiment malade. Après tout, tout le monde a des coups de mou, tu n'es pas à plaindre.. et tu arrêtes d'y penser, ça devient ta normalité.

Cette participante et les nombreuses autres qui remontent les mêmes bénéfices, n'ont pas compris ça en lisant un article, un magazine, un livre. Elles l'ont compris en vivant la différence.

Parce que la seule façon de le savoir, au final, c'est d'essayer de manger autrement, vraiment, sérieusement, pendant 4 à 6 semaine. Pas forcément pour maigrir. Pas pour suivre un protocole de plus. Pour ressentir. Pour comprendre.

Pour découvrir comment ton corps fonctionne quand tu arrêtes de le saboter et que tu le soutiens, vraiment, avec une alimentation qui honore ses besoins.

Et je t'assure que le jour où tu découvres à quel point tu peux aller bien, ça devient une évidence, et tu ne fais plus marche arrière.

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