Tu as craqué sur les chocolats achetés pour la maîtresse ?

Tu as craqué sur les chocolats achetés pour la maîtresse ?

Il est 18h23.

Tu passes au Monoprix. Celui qui est bondé à cette heure-là parce que tout le monde a eu la même idée géniale de "passer vite fait" après le boulot.

Tu es venue pour trois trucs : du papier cadeau, des piles pour le jouet de ta nièce, et peut-être des chocolats à offrir à la maîtresse.

Sauf que ça fait maintenant 4 minutes que tu fixes le rayon chocolats de Noël.

Les Ferrero Rocher pyramide. Les Lindor. Les Celebrations. Les Mon Chéri. Les boîtes XXL à 9,99€.
Tu te dis que tu vas prendre une boîte "pour offrir". Juste une. Celle-là, tiens, avec le ruban doré.
Tu la mets dans ton panier.

La file d'attente est interminable. Quinze personnes devant toi, toutes avec leur caddie plein à ras bord. Le type devant toi a oublié son code de carte bancaire. La caissière appelle le manager. Tu sens l'énervement monter.

Et pendant que tu attends, ta main se glisse dans ton panier.
Tu ouvres la boîte. Juste pour "vérifier" qu'elle n'est pas abîmée.
Tu en prends un. Puis deux. Puis trois.

Quand tu arrives enfin à la caisse, tu as déjà mangé un tiers de la boîte.
Dans la voiture, à chaque feu rouge, tu en prends un autre.

Tu arrives chez toi avec le papier cadeau, les piles, et une boîte de chocolats vide que tu planques au fond de la poubelle pour que personne ne la voie.

Ce n'est pas un manque de volonté.
C'est simplement logique, sur le plan métabolique.

Ce matin, tu as sauté le petit-déjeuner parce que tu étais en retard.
À midi, tu as mangé une salade composée de la supérette, concombres, tomates cerises, quelques morceaux de poulet, vinaigrette allégée, rien de bien nourrissant.
Vers 15h, tu as pris un café pour tenir.
Puis un deuxième à 16h30.

Et maintenant, à 18 heures passées, ton corps est en mode panique énergétique.
Ton métabolisme ne sait plus où il habite.

Il a fait le grand huit toute la journée : pas de carburant stable le matin, un apport trop faible à midi, puis deux coups de fouet artificiels avec le café.

Résultat : ta glycémie est au raz des pâquerettes. Ton corps ne sait plus où trouver de l'énergie. Ton cerveau, qui tourne sur du vide depuis des heures, envoie un signal d'urgence : "TROUVE DU GLUCOSE. MAINTENANT."

Et c'est là que tu tombes sur le rayon chocolats.
Ce n'est pas de la gourmandise.
Ce n'est pas un manque de volonté.
Ce n'est pas une compulsion.

C'est ton corps qui fait exactement ce qu'il est programmé pour faire quand il est en déficit énergétique depuis des heures : chercher la source de glucose la plus rapide et la plus concentrée possible.

Le problème, ce n'est pas le chocolat.

Le problème, c'est que tu es arrivée aux courses avec un métabolisme complètement déréglé, qui ne sait plus faire la différence entre "j'ai faim" et "je suis en mode survie".

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Et ça, ça se corrige.
Pas en "résistant mieux" aux chocolats.
En nourrissant correctement ton corps dès le matin.

Parce que quand ton métabolisme est stable, quand ta glycémie ne fait pas le yoyo, quand ton corps a reçu ce dont il a besoin dans la journée, tu passes devant le rayon chocolats sans même ralentir.
Tu peux même en acheter une boîte "pour offrir" et la ramener intacte à la maison.

Non pas parce que tu es devenue une ninja de la discipline.
Mais parce que ton cerveau n'est plus en mode panique.

🎯 Aujourd'hui, fais ça :

Ne pars pas faire tes courses le ventre vide. Jamais. Si tu dois y aller après le boulot, prévois un vrai goûter avant de partir : œufs durs, cubes de fromage, charcuterie, amandes. Quelque chose qui stabilise ta glycémie AVANT que tu ne mettes les pieds dans le magasin.

Arrête les salades "light" à midi si tu veux tenir toute la journée. Une salade composée avec trois morceaux de poulet et de la vinaigrette allégée, ce n'est pas un repas. C'est un apéritif. Si tu manges ça à midi, tu seras en déficit énergétique dès 15h. Ajoute du gras, double les protéines, et arrête la vinaigrette allégée.

Si tu sens le coup de barre de 15h arriver, mange AVANT de craquer. Dès que tu sens la fatigue monter, le cerveau qui ralentit, l'envie de sucre qui pointe, c'est le moment d'intervenir. Pas avec un café. Avec de la vraie nourriture. Tu peux même garder une petite réserve de secours dans ton sac : un bout de fromage, des noix, du chocolat noir 85% (oui, même du chocolat, mais du vrai).

Le rayon chocolats de Noël sera toujours là.
Mais si tu nourris correctement ton métabolisme, tu y résisteras sans problème 😋

A demain,

Sophie 💜

PS : Si tu apprécies ces emails quotidiens et que tu veux me laisser une petite étrenne (c'est de saison 😉), tu peux le faire ici : https://www.sophiegironi.coach/#/portal/support.
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PPS : Demain, je te glisse une recette d'entrée festive réduite en glucides et savoureuse, tu m’en donneras des nouvelles !

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