Pendant que tu bronzes, ton insuline fait les 3×8
Tu poses ta valise, tu enclenches le mode vacances, farniente, piscine et magazines. Ton corps, lui, ne connaît pas ce bouton. Il va faire les trois-huit, tout l'été, sans jamais débrayer.
Et au centre de cette usine qui continue à tourner, l'insuline va continuer à décider de ce que ton corps fait de ce que tu manges. À chaque fois que tu vas avaler quelque chose de sucré, ou du pain, ou n'importe quel glucide, elle va continuer à monter pour ranger tout ça, même si toi, de ton côté, tu as l'impression de vivre dans une parenthèse vacancière enchantée.
Or tu le sais, tant qu'elle reste haute, ton insuline donne un seul ordre à ton corps : stocke. Le verrou de tes réserves reste fermé. Ton corps ne va pas puiser dedans, il attend.
Un repas de fête, dans ce système, ce n'est rien. Une glace, un dîner qui s'éternise, c'est un pic d'insuline, un seul, et deux ou trois heures plus tard tout est redescendu. Ce n'est pas l'idéal, ça va retarder le moment où le verrou se rouvrira, mais ton corps peut absorber ça, si ça reste exceptionnel. Si autour, les repas et les routines lui permettent de se réguler.
Ce qui change tout, c'est la répétition. Quand le sucré du matin, le grignotage de l'après-midi et l'apéro du soir s'enchaînent jour après jour pendant trois semaines, l'insuline ne redescend plus jamais vraiment. Elle reste haute, en permanence. Et une insuline qui ne redescend pas, c'est un verrou coincé en position fermée. Ton corps stocke sans discontinuer, ne déstocke plus du tout et surtout, relance toutes les mécaniques délétères de la résistance à l'insuline qui nourrit l'inflammation qui accentue le stockage...
Ce n'est jamais le repas de trop qui compte, mais la durée. Un signal ponctuel, ton corps l'entend et l'oublie. Un signal maintenu pendant trois semaines, il finit par le prendre pour la nouvelle norme et s'organise autour. La quantité compte moins que la répétition du signal.
La bonne nouvelle, c'est que ça marche dans les deux sens. Il suffit de laisser l'insuline redescendre régulièrement, entre les plaisirs, pour que le verrou se rouvre. Pas de privation, pas de balance : juste ne pas maintenir le pied sur l'accélérateur du matin au soir. Laisser des vraies pauses à la machine. Elle ne demande que ça.
Bonjour, je m'appelle Sophie Gironi 👋
Je suis coach en optimisation métabolique.
Depuis 2019, j'ai aidé plus de 4000 femmes à perdre du poids, booster leur énergie et apaiser leur mental grâce à une alimentation qui les soutient et des routines adaptées à leur quotidien 💪
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