Ta belle-mère va te juger de toute façon
Dimanche midi, chez ta belle-mère.
La table est dressée. Nappe brodée, couverts en argent, verres en cristal. Elle a sorti le service de Noël, comme un avant-goût des festivités.
Au menu : poulet rôti, gratin dauphinois, haricots verts au beurre.
Tu t'assieds. Tu te sers du poulet, des haricots. Tu évites le gratin.
Et là, ça commence.
"Tu ne prends pas de gratin ?"
Ton beau-père lève les yeux de son assiette.
"Ah bon, tu n'en veux pas ? Il est pourtant délicieux."
Ta belle-mère insiste : "J'ai mis de la crème fraîche bio. Et du comté. Allez, prends-en au moins un peu."
Tu souris poliment. "Non merci, ça va, j'ai ce qu'il faut."
Silence gêné autour de la table.
Ta belle-sœur se penche vers ton assiette. "Ah oui, c'est vrai, tu fais attention en ce moment." Sous-entendu : tu es au régime.
Ton beau-frère enchaîne : "Allez, quand même, c'est dimanche ! Fais-toi plaisir !"
Ta belle-mère remet une couche : "Tu sais, un jour par semaine, ça fait pas grossir."
Et toi, tu es là. À sourire. À hocher la tête. À te justifier intérieurement sans rien dire. Tu manges ton poulet. Et tu encaisses les regards en coin en te demandant ce qui va se passer quand tu refuseras la tarte maison.
Le problème, ce n'est pas le gratin, la tarte, la tentation.
Le problème c'est qu'ils ne comprennent pas.
Parce qu'ils ne sont pas au même point que toi dans leur cheminement intérieur (et il n'y seront peut-être jamais).
Parce que ton comportement les confronte à leurs propres incapacités (ils n'ont jamais réussi à se tenir à une discipline alimentaire).
Ou parce qu'ils ne sont tout simplement pas (in)formés, ou mal, sur la nutrition et qu'ils pensent que "manger bouger" est suffisant.
Et surtout parce qu'ils ne vivent pas dans ton corps.
Alors ils jugent. Ils commentent. Ils te mettent la pression.
Pas par malveillance. Par ignorance.
Et toi, tu te retrouves coincée...
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Si tu cèdes et que tu manges le gratin, puis la tarte, pour avoir la paix, tu sais que tu vas te sentir mal après. Physiquement (parce que ton corps n'en veut pas) et mentalement (parce que tu as trahi tes propres besoins).
Si tu refuses, tu te sens jugée, et tu t'empêtres dans des explications, des justifications, tu essaies de convaincre... Ça part dans des discussions animée où chacun essaie d'imposer son point de vue à l'autre, pour finir par un "de toute façon, tu es toujours au régime et on voit ce que ça a donné", qui te laisse les larmes au bord des cils.
Il y a une autre voie. Tu peux refuser poliment sans déclencher une 3ème guerre mondiale.
"Non, merci, ça va comme ça". Point final.
Pas d'explication. Pas de justification. Pas de "oui mais c'est que je fais attention parce que blabla". Juste : non merci.
Parce que tu n'as pas à te justifier de manger ce qui te fait du bien.
Parce que ton assiette ne regarde que toi.
Parce que ta belle-mère va te juger de toute façon. Alors autant manger ce qui te nourrit vraiment.
Et si elle insiste ?
Tu souris. Tu répètes : "C'est gentil, mais vraiment, ça va comme ça."
Ferme. Polie. Définitive.
Et tu changes de sujet. Tu félicites pour la cuisson du poulet, tu demandes des nouvelles des enfants à ta belle-soeur, tu enchaînes sur tout autre chose parce que NON, ce que TU choisis de manger n'a pas besoin de devenir un sujet de conversation.
Je sais. Plus facile à dire qu'à faire. Quand tu es assise à cette table et que six paires d'yeux te fixent, c'est pas si simple.
C'est exactement pour ça que j'ai créé le dossier thématique "Tenir son cap sans s'isoler" dans le Programme ARG, avec des stratégies pour gérer la pression sociale sans t'isoler ni te justifier pendant trois heures. J'ai même créé un "kit de navigation en milieu hostile" pour t'aider à te préparer et te protéger...
Parce que oui, parfois, un repas de famille, c'est hostile. Parce que oui, souvent, l'enfer, c'est les autres.
Pas parce que les gens sont méchants. Mais parce que la pression autour de la nourriture est réelle. Les commentaires fusent. Et toi, tu dois tenir bon sans péter un câble.
Ces outils, ils sont dans le Programme ARG.
Parce que savoir QUOI manger, oui, c'est important (et je te l'explique aussi).
Mais savoir COMMENT tenir ton cap dans la vraie vie — face à ta belle-mère, ton beau-père, ta belle-sœur, tes collègues, tes amis — c'est tout aussi crucial.
Dans le groupe du Programme ARG, il y également un espace Communauté où se retrouvent des centaines de femmes qui gèrent exactement les mêmes situations. Des femmes qui racontent leurs repas de famille. Qui partagent les phrases qui ont marché (ou pas). Qui se soutiennent. Qui se donnent des astuces.
Parce qu'on est plus fortes ensemble.
Parce que savoir qu'on n'est pas seule à galérer face à sa belle-mère, ça change tout.
Si tu as un repas de famille qui arrive, prépare-toi. Choisis 2-3 phrases que tu vas sortir si on te fait une remarque. Décide maintenant de ce que tu vas manger (ou pas). Et dis-toi que ta belle-mère va peut-être te juger. Mais que c'est pas grave.
Parce que ton corps, c'est toi qui vis dedans. Pas elle.
À demain,
Sophie 💜
Bonjour, je m'appelle Sophie Gironi 👋
Depuis 2019, j'ai aidé plus de 4000 femmes à stabiliser leur poids, booster leur énergie et apaiser leur mental grâce à une alimentation qui les soutient au quotidien 💪
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