Tout le monde dérape...

Ceux qui réussissent sont ceux qui comprennent pourquoi.
Tout le monde dérape...

Ce matin, j’ai reçu un message de Marie.

Elle me raconte son parcours, simplement. Deux ans de chemin, 23 kilos en moins et surtout une énergie qu’elle n’aurait jamais imaginée retrouver.

Et puis elle ajoute, presque en passant :
En ce moment, je dérape un peu.

Pas dit avec honte, pas dit avec fatalisme. Juste comme un constat honnête : la vie s’est accélérée ces derniers mois. Une nouvelle responsabilité professionnelle, plus de pression, plus de charge mentale… Et forcément, certains vieux réflexes alimentaires ont tenté de refaire surface.

La différence avec “avant” ?
Marie est lucide. Elle observe. Elle comprend. Elle voit arriver les mécanismes.
Et surtout, elle sait revenir.

Dans son message, elle me remercie pour ça. Pour, je cite, "la foi indéfectible en ses propres ressources" qu'elle a trouvé grâce au Programme ARG.

Parce que le plus important, ce n'est pas de devenir "forte", de ne jamais "déraper".
De ne plus jamais avoir envie de pâtes “qui rassurent”.
De plus jamais chercher du réconfort dans la nourriture.
De ne plus jamais vaciller quand la fatigue ou le stress montent.

Parce que ce n’est pas comme ça que fonctionne un être humain.
Encore moins un corps fatigué, sous pression, qui essaie juste de tenir.

Le vrai changement ne se mesure pas au nombre de jours “parfaits”.
Il se mesure à ce que tu fais quand ça dérape.

Aujourd’hui, chez Marie comme chez beaucoup d’autres femmes que j’accompagne, ça ressemble plutôt à ça :

  • “ok, qu’est-ce qui m’a poussée là ?”,
  • “de quoi j’ai manqué ces derniers jours ?”,
  • “comment je reviens sans me punir ?”.

Ce n’est pas du laxisme.
C’est de la lucidité.
Et cette lucidité change absolument tout.

Décembre est un mois révélateur.
Il ne crée pas les problèmes, il amplifie ce qui est déjà là.

La fatigue accumulée. Le stress qu’on a mis sous le tapis. Les émotions qui se bousculent. La charge mentale et les automatismes qu’on utilise quand on n’a plus d’énergie pour réfléchir.

Les Fêtes ne sont pas un examen. Déraper n’est pas un échec.
C’est juste le signe que tu es allée au bout de tes ressources.

Si tu te reconnais dans le message de Marie, retiens une chose.
Déraper, ce n'est pas grave. Ca arrive même aux meilleur·e·s, et ça ne remet pas en question tout les efforts que tu as fait jusqu'ici.
En revanche, pour que ça ne sabote pas la suite, il est essentiel de comprendre pourquoi c'est arrivé.

🎯 Action du jour
→ Repense à ton dernier “dérapage”
→ Demande-toi ce qui se passait avant, pas ce que tu as mangé
→ Note une chose que tu ferais différemment la prochaine fois, sans te punir

On avance rarement en ligne droite.
Mais on avance beaucoup mieux quand on arrête de se perdre en route.

A demain,
Sophie 💜

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