Tu ne grossis pas à cause des glucides

Tu grossis parce que ton métabolisme ne sait plus quoi faire de ce que tu lui donnes.
Tu ne grossis pas à cause des glucides

On t'a répété pendant des décennies que la prise de poids, c'est simple : tu manges plus que tu ne dépenses, tu stockes. Pour maigrir, mange moins, bouge plus. Une belle équation. Toute simple. Et fausse.

Tu vois bien qu'en mangeant pareil (voire mieux) que ta copine taillée dans une allumette, tu grossis. Tu sais bien que tu as des efforts surhumains à faire pour perdre 500 grammes, là où ton mari perd 5 kg en arrêtant simplement le sucre dans son café. Tu sens bien que le sport ne suffit plus à stabiliser ton poids à l'approche de la ménopause…

Parce que non, ce n'est pas aussi simple qu'une histoire débile de calories. On est tou·te·s différent·e·s, et nos métabolismes ne sont pas tous aussi bien régulés.

La symphonie métabolique

Ton métabolisme, c'est un orchestre. Des dizaines de musiciens et d'instruments qui jouent ensemble : tes hormones, ton système nerveux, ton microbiote, ton sommeil, ton niveau de stress, ta génétique, tes rythmes de vie, les perturbateurs endocriniens auxquels tu es exposée, les traitements que tu as pris, les régimes que tu as enchaînés, les grossesses, la périménopause…

Quand l'orchestre est bien accordé, l'harmonie règne. L'énergie tirée des glucides est correctement utilisée : chaleur corporelle, concentration, mouvement, réparation cellulaire. Ton corps brûle ce qu'il reçoit.

Quand l'orchestre est désaccordé — et il peut l'être pour mille raisons — le signal se brouille, et la symphonie devient cacophonie. Cette cacophonie perturbe l'harmonie de tes cellules, qui deviennent résistantes à l'insuline, et tout ton corps passe en mode stockage

Tous les signaux dont on parle depuis mardi, la fatigue, le mauvais sommeil, les fringales, l'inconfort digestif, le brouillard mental, sont autant de symptômes qui indiquent que certains musiciens ont du mal à suivre la partition.

Quel rapport avec les glucides, du coup ?

Quand l'orchestre métabolique est accordé, avec des musiciens en forme qui suivent bien la partition, les glucides sont utilisés, brûlés, évacués.

Quand les musiciens sont fatigués, parce qu'ils ont été trop sollicités, qu'ils ont dû compenser l'absence d'un autre musicien malade, qu'ils sont impactés par le stress du chef d'orchestre, qu'ils ont trop chaud à cause de l'inflammation, les glucides ne sont plus traités correctement.

Les cellules deviennent résistantes à l'insuline et ton corps passe en mode stockage. Dans ce contexte, l'énergie rapide générée par les glucides ne peut être absorbée et se retrouve convertie en graisse, stockée dans tes adipocytes (tsé, tes bourrelets).

Tu ne grossis donc pas à cause des glucides. Tu grossis parce que ton métabolisme n'est plus capable – ou n'a peut être jamais été capable – de les traiter correctement, pour tout un tas de raisons indépendantes de ta volonté qui n'ont pas forcément de rapport avec ton alimentation

En revanche, si ces dysfonctionnements ne sont pas forcément causés par ton alimentation, ils peuvent être améliorés, voire régulés, grâce à l'alimentation... à condition d'aller plus loin que le simple arrêt des sucres et des farines !

Bien sûr, en réduisant les glucides, tu vas réduire la tendance de ton corps à stocker, puisque tu ne vas pas lui fournir l'élément stockable... mais ça ne suffira pas à réparer ce qui empêche ton orchestre de jouer correctement.

Si tu ne travailles pas sur les facteurs qui ont causé l'épuisement de tes musiciens, ils n'arriveront pas à reprendre leur rythme, et tes cellules ne retrouveront pas leur sensibilité optimale à l'insuline.

C'est pour ça que je te bassine avec ces signaux de dérégulation métabolique. C'est pour ça qu'au lieu de te donner des consignes alimentaires universelles, des macros magiques et des listes d'aliments autorisés, je te pousse à COMPRENDRE.

Parce que ce n'est qu'en comprenant pourquoi TON orchestre est désaccordé que tu pourras remettre chaque musicien à sa place, en lui donnant ce dont il a besoin pour jouer correctement.

La perte de poids ne se joue pas sur la restriction. Elle se joue sur ta capacité à honorer les besoins de ton métabolisme — pour que tous les musiciens soient nourris, soutenus, calmés, et jouent enfin leur grande symphonie.

Ça commence avec la réduction des glucides, oui. Mais si tu t'arrêtes là, tu loupes l'essentiel. Si tu es prête à aller "au delà" des règles simplistes pour perdre du poids durablement en soutenant ton métabolisme, je peux t'aider, découvre comment ici.

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